Un marché rééquilibré : valorisation, résilience et réalisme
Le secteur Tech & Tech services a connu un réajustement de ses valorisations. En apparence, les multiples médians et moyens peuvent sembler comparables à ceux des années précédentes, mais ils masquent en réalité un écart croissant entre les acteurs les plus performants et le reste du marché. La dispersion des valorisations s’est accentuée : les entreprises disposant de fondamentaux solides et d’un fort potentiel de scalabilité continuent de se négocier à des niveaux élevés, tandis que d’autres peinent à atteindre leurs objectifs de valorisation, voire à concrétiser une transaction.
Les capitaux restent disponibles, mais les priorités ont évolué vers la résilience et la performance. Les acquéreurs privilégient désormais les entreprises critiques pour leurs clients, génératrices de cash et capables de démontrer des unit economics robustes. Les stratégies de croissance à tout prix laissent place à des modèles plus disciplinés, où rentabilité et capacité de passage à l’échelle s’imposent comme des critères centraux.
Un marché rééquilibré : valorisation, résilience et réalisme
Le secteur Tech & Tech services a connu un réajustement de ses valorisations. En apparence, les multiples médians et moyens peuvent sembler comparables à ceux des années précédentes, mais ils masquent en réalité un écart croissant entre les acteurs les plus performants et le reste du marché. La dispersion des valorisations s’est accentuée : les entreprises disposant de fondamentaux solides et d’un fort potentiel de scalabilité continuent de se négocier à des niveaux élevés, tandis que d’autres peinent à atteindre leurs objectifs de valorisation, voire à concrétiser une transaction.
Les capitaux restent disponibles, mais les priorités ont évolué vers la résilience et la performance. Les acquéreurs privilégient désormais les entreprises critiques pour leurs clients, génératrices de cash et capables de démontrer des unit economics robustes. Les stratégies de croissance à tout prix laissent place à des modèles plus disciplinés, où rentabilité et capacité de passage à l’échelle s’imposent comme des critères centraux.
« Les multiples moyens peuvent sembler stables, mais l’écart entre les meilleurs acteurs et les autres n’a jamais été aussi important. »
WESLEY FELL-SMITH, PARTNER ET HEAD OF TECH & TECH SERVICES
IA : entre effet d’annonce et réalité opérationnelle
L’intelligence artificielle occupe une place centrale dans les discussions stratégiques et les priorités des directions, mais les cas d’usage industrialisés restent encore inégaux. Avant d’exploiter pleinement l’IA, les entreprises doivent structurer leurs fondamentaux.
Les organisations disposant déjà d’une maturité avancée dans l’utilisation des données sont les mieux positionnées pour tirer parti de l’IA, que ce soit pour améliorer la prise de décision ou automatiser certains processus. Toutefois, de nombreuses entreprises en sont encore à poser ces bases.
Le potentiel de l’IA est indéniable, mais son adoption à grande échelle dépendra de la mise en place de solides pratiques de gouvernance, de structuration et de stratégie autour de la donnée. Par ailleurs, si certains discours annoncent des transformations radicales du secteur, les prochaines années seront déterminantes pour distinguer les effets d’annonce des véritables tendances et identifier les acteurs qui sauront s’imposer durablement.
Focus sous-secteurs et évolution digitale
Le secteur poursuit son évolution rapide, la digitalisation influençant désormais l’ensemble de la chaîne de valeur. Notre équipe tech intervient sur des sous-secteurs clairement définis, reconnaissant notamment les différences fondamentales entre les éditeurs de logiciels et les sociétés de services technologiques. L’une de nos forces réside toutefois dans notre capacité à croiser les expertises entre ces segments — par exemple en appliquant une approche SaaS aux services technologiques lors du positionnement des entreprises, ou en tirant parti des pratiques d’intégration des données développées par les éditeurs de logiciels. Cette capacité est devenue un facteur clé de succès, en particulier pour les acteurs des services de données et d’information.
La prise de décision fondée sur la donnée, les outils intégrés aux workflows et les modèles opérationnels inspirés du SaaS se diffusent désormais largement, y compris dans les segments les plus traditionnels. La digitalisation est omniprésente : il n’existe plus aujourd’hui d’entreprise qui n’en fasse pas un levier stratégique.
L’adoption du cloud s’est accélérée pendant la période COVID, mais le véritable enjeu se situe désormais dans son exploitation. Les entreprises s’interrogent sur la création de valeur à partir de ces infrastructures, notamment à travers l’intégration des systèmes et l’exploitation des données, en préparation de l’adoption de l’intelligence artificielle.
IA : entre effet d’annonce et réalité opérationnelle
L’intelligence artificielle occupe une place centrale dans les discussions stratégiques et les priorités des directions, mais les cas d’usage industrialisés restent encore inégaux. Avant d’exploiter pleinement l’IA, les entreprises doivent structurer leurs fondamentaux.
Les organisations disposant déjà d’une maturité avancée dans l’utilisation des données sont les mieux positionnées pour tirer parti de l’IA, que ce soit pour améliorer la prise de décision ou automatiser certains processus. Toutefois, de nombreuses entreprises en sont encore à poser ces bases.
Le potentiel de l’IA est indéniable, mais son adoption à grande échelle dépendra de la mise en place de solides pratiques de gouvernance, de structuration et de stratégie autour de la donnée. Par ailleurs, si certains discours annoncent des transformations radicales du secteur, les prochaines années seront déterminantes pour distinguer les effets d’annonce des véritables tendances et identifier les acteurs qui sauront s’imposer durablement.
« L’IA finira par transformer les marchés, mais pour l’instant, elle agit surtout comme un levier — à condition que les données soient structurées. »
WESLEY FELL-SMITH, PARTNER ET HEAD OF TECH & TECH SERVICES
Du côté des investisseurs, l’appétit reste présent pour les actifs de qualité, mais avec davantage de sélectivité. Croissance, rentabilité et taille restent des critères clés, mais les cycles de décision plus longs et le coût du capital imposent une discipline accrue.
Le private equity conserve un rôle central, avec une approche plus structurée et anticipative. Les meilleurs investisseurs travaillent désormais bien en amont, parfois jusqu’à 18 mois avant une transaction, afin d’être prêts à saisir les bonnes opportunités.
Cybersécurité : ce n’est plus “si”, mais “quand”
La cybersécurité reste une priorité, mais le débat évolue. Sur le mid-market, les pure players sont encore peu nombreux — souvent en phase de croissance ou intégrés dans des portefeuilles de Venture Capital — tandis que la sécurité est désormais intégrée dans tous les modèles opérationnels.
Les investissements en prévention restent importants, mais la vraie dynamique concerne la résilience. L’état d’esprit change : on part désormais du principe qu’une attaque aura lieu — la question est de savoir comment y répondre. Détecter rapidement, contenir efficacement et relancer l’activité devient essentiel. Les entreprises se tournent donc de plus en plus vers des solutions dédiées à la réponse et à la continuité d’activité.
Du côté des investisseurs, l’appétit reste présent pour les actifs de qualité, mais avec davantage de sélectivité. Croissance, rentabilité et taille restent des critères clés, mais les cycles de décision plus longs et le coût du capital imposent une discipline accrue.
Le private equity conserve un rôle central, avec une approche plus structurée et anticipative. Les meilleurs investisseurs travaillent désormais bien en amont, parfois jusqu’à 18 mois avant une transaction, afin d’être prêts à saisir les bonnes opportunités.
Sur l’exercice 2024/2025, nous avons mené à bien 39 transactions tech, représentant une valeur cumulée de 3,5 Mds€
Performance de l’équipe
Notre équipe tech internationale a connu une année particulièrement dynamique, avec 39 transactions réalisées pour un montant total de 3,5 Mds€. L’activité a couvert un large spectre, allant de la transformation digitale aux logiciels B2B, en passant par les services IT et les plateformes.
Toutes les zones géographiques du réseau ont contribué à cette performance, illustrant à la fois la profondeur de notre expertise et l’efficacité de notre collaboration internationale.
Parmi les opérations emblématiques, la cession de PHC Software à Cegid a attiré l’attention de nombreux acteurs majeurs du software en Europe et aux États-Unis. Nous avons également accompagné Solar Media dans sa vente à Informa, ainsi que Mailmetrics, SpotonMedics et Edilex Lakieto dans leurs projets de croissance. Ces opérations confirment notre positionnement sur des segments à forte valeur ajoutée.
Découvrez le cas PHC Softwarey
La collaboration entre équipes a été déterminante. Nos bureaux au Royaume-Uni et en Suède ont notamment travaillé conjointement sur l’investissement d’Inflexion dans Mecenat. Cette dynamique illustre l’évolution du M&A tech vers davantage de spécialisation sectorielle et une exécution internationale toujours plus intégrée.
Notre rôle ne se limite pas à l'achat et à la vente d'entreprises. Nous nous immergeons dans l'histoire de chaque client. Notre perspective révèle des éléments que les autres n'ont pas vus, ouvrant des portes sur des opportunités inaccessibles aux autres.
Nos responsables Tech et Tech Services
Wesley Fell-Smith
Managing Director
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Transactions
Plus que de simples chiffres sur un bilan, nos transactions représentent plus de 20 ans d'engagement en faveur de nos clients et de leur futur. Nous aidons nos clients à changer de dimension, avant même qu'ils ne soient prêts à changer.
Notre rapport financier annuel
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