Le T1 2025 confirme une accélération des dynamiques observées sur le marché du M&A Software. Cette évolution est portée par le retour des acquéreurs stratégiques européens et par la montée en puissance de modèles logiciels centrés sur l’IA et la performance.
Finn O’Driscoll, expert Tech M&A, décrypte les tendances clés de ce début d’année.
Des sorties vers des acquéreurs industriels de plus en plus stratégiques pour le private equity
Les stratégies de sortie prennent une importance croissante pour les investisseurs en private equity et leurs comités d’investissement lors de l’évaluation de nouvelles plateformes. Pour beaucoup, l’identification d’un vivier crédible d’acquéreurs industriels devient désormais un prérequis, en complément des scénarios traditionnels de cession à un autre fonds.
Des modèles de revenus logiciels de plus en plus orientés usage et performance
Face à l’évolution des attentes des acquéreurs B2B, notamment en matière de retour sur investissement, et à une consommation de plus en plus intégrée via des API, les éditeurs de logiciels adoptent des modèles tarifaires basés sur l’usage et les résultats. Ces approches permettent un meilleur alignement entre la valeur délivrée et la tarification.
Un fort intérêt pour les actifs logiciels nativement conçus autour de l’IA
Les acquéreurs privilégient de plus en plus les solutions conçues dès l’origine autour de l’intelligence artificielle, au détriment des solutions enrichies a posteriori. Les entreprises ayant intégré une IA propriétaire au cœur de leurs processus se distinguent nettement et devraient constituer un critère clé d’analyse pour les acquéreurs, qu’ils soient stratégiques ou financiers.
Une forte tension sur les talents commerciaux au niveau dirigeant
Dans un marché logiciel très concurrentiel, l’importance d’un positionnement clair et d’un ciblage précis des clients renforce le besoin de profils commerciaux expérimentés au sein des équipes dirigeantes. Les ventes complexes, notamment sur des marchés verticaux ou auprès de grands comptes, nécessitent une expertise spécifique. Un mauvais recrutement peut s’avérer coûteux, en impactant à la fois la croissance et les perspectives de sortie.
Le retour des industriels sur le marché
Dans un contexte de croissance ralentie, les grands groupes relancent leur stratégie de croissance externe pour créer de la valeur. Ils privilégient des acquisitions ciblées, permettant de renforcer leur offre et d’augmenter la valeur générée par client.
Des acquéreurs européens en première ligne
Contrairement aux idées reçues, les investisseurs britanniques et européens dominent de plus en plus les processus compétitifs. Leur ancrage local et leur capacité à anticiper les opportunités leur donnent un avantage décisif face aux acteurs américains.
Un environnement plus contraint
La montée des tensions géopolitiques et du contrôle réglementaire complexifie les opérations, en particulier dans les secteurs stratégiques. Dans ce contexte, les acteurs européens tirent leur épingle du jeu, notamment sur les actifs sensibles.
Des sorties vers des acquéreurs industriels de plus en plus stratégiques pour le private equity
Les stratégies de sortie prennent une importance croissante pour les investisseurs en private equity et leurs comités d’investissement lors de l’évaluation de nouvelles plateformes. Pour beaucoup, l’identification d’un vivier crédible d’acquéreurs industriels devient désormais un prérequis, en complément des scénarios traditionnels de cession à un autre fonds.
Des modèles de revenus logiciels de plus en plus orientés usage et performance
Face à l’évolution des attentes des acquéreurs B2B, notamment en matière de retour sur investissement, et à une consommation de plus en plus intégrée via des API, les éditeurs de logiciels adoptent des modèles tarifaires basés sur l’usage et les résultats. Ces approches permettent un meilleur alignement entre la valeur délivrée et la tarification.
Un fort intérêt pour les actifs logiciels nativement conçus autour de l’IA
Les acquéreurs privilégient de plus en plus les solutions conçues dès l’origine autour de l’intelligence artificielle, au détriment des solutions enrichies a posteriori. Les entreprises ayant intégré une IA propriétaire au cœur de leurs processus se distinguent nettement et devraient constituer un critère clé d’analyse pour les acquéreurs, qu’ils soient stratégiques ou financiers.
Une forte tension sur les talents commerciaux au niveau dirigeant
Dans un marché logiciel très concurrentiel, l’importance d’un positionnement clair et d’un ciblage précis des clients renforce le besoin de profils commerciaux expérimentés au sein des équipes dirigeantes. Les ventes complexes, notamment sur des marchés verticaux ou auprès de grands comptes, nécessitent une expertise spécifique. Un mauvais recrutement peut s’avérer coûteux, en impactant à la fois la croissance et les perspectives de sortie.